[Compte-rendu de lecture] L’allaitement du Dr Marie Thirion

Concernant la thématique de la semaine, ma désorganisation chronique, je dois avouer que ce livre m’a été plus qu’utile! Au jour d’aujourd’hui Crapouillou est toujours allaité (je rappelle que nous sommes arrivés à 6 mois avec l’allaitement exclusif, ma plus grand fierté!) et cette réussite je la dois au Dr Thirion, sans l’ombre d’un doute!

En effet, L’allaitement, de la naissance au sevrage, organisé en 9 chapitres, traite de manière exhaustive de l’allaitement. Si vous vous posez des questions sur l’allaitement ou si vous savez déjà carrément que vous voulez allaiter mais avez besoin de consolider vos connaissances en la matière, jetez vous dores et déjà sur ce livre!

Le chapitre 1 – S’il te plait, dessine-moi un sein flingue une à une les idées reçues et lieux communs autour de l’allaitement et rétablit les vérités biologiques sur le fonctionnement des seins.

Le chapitre 2 – Le lait jaillira ou la physiologie d’une mère allaitante présente le fonctionnement de l’allaitement au niveau de bébé, du cerveau de maman, des hormones, de la production et régulation du lait et des effets bénéfiques pour le corps de maman.

Le chapitre 3 – Le lait du petit d’homme ou la biologie du lien énumère les spécificités des laits selon les espèces et s’attarde sur celui qui nous intéresse : le lait humain!

Le chapitre 4 – Choisir l’allaitement et s’y préparer attaque le vif du sujet : les conditions nécessaires à bon allaitement, les faux problèmes et fausses croyances sur l’allaitement. Il passe également en revue les vrais problèmes et véritables contre-indications (rarissimes) à l’allaitement. Enfin il donne des conseils pour se préparer à allaiter, de préparer la famille à l’arrivée de bébé au choix de la maternité en passant par bien préparer ses seins et son corps.

Le chapitre 5 – La première tétée est très exhaustif : tétée d’accueil après tout type d’accouchement (voix basse, césarienne, anesthésie générale, etc), les bienfaits de cette tétée d’accueil, les soucis qui peuvent être rencontrés et comment y remédier.

Le chapitre 6 – Le séjour hospitalier et la mise en oeuvre de l’allaitement dresse le portrait pratique de l’allaitement les premiers jours : contrôler la croissance de bébé, passer le cap de la première montée de lait, les conditions pour prendre un bon départ, savoir s’appuyer sur le personnel hospitalier, se faire confiance, les difficultés qui peuvent être rencontrées les premiers jours… Ce chapitre est très bien fait!

Le chapitre 7 – Les problèmes médicaux de l’allaitement passe en revue les soucis bénins (crevasse, engorgement, etc) et sévères (mastite, abcès, etc)qui peuvent survenir.

Le chapitre 8 – Les mille et une tétées ou la phase d’équilibre parle de bébé : rythme et durée des tétées, courbe de poids et vaccination de bébé, ce qu’il se passe quand il commence à faire ses dents ; et de maman : alimentation, sommeil, retour de couches, contraception, sexualité et famille, retour au travail ou non, etc.

Le dernier chapitre, chapitre 9 – Le sevrage, un nouveau pas vers la liberté aborde tous les types de sevrages : précoces, tardifs, suite à un soucis de santé, avec la diversification alimentaire, jusqu’à ce que bébé le décide, etc.

Comme je vous le disais, ce livre traite de l’allaitement de manière exhaustive et ne juge pas les mamans qui font le choix de ne pas allaiterPersonnellement, j’ai adoré ce livre et il m’a mieux préparé à l’allaitement que les cours d’accouchement et les conseils que j’ai pu recevoir à la maternité une fois Crapouillou né. D’ailleurs, je crois que si je n’avais eu que ça, je n’aurais pas tenu les pics de croissance et j’aurais très vite abandonné (culpabilisant à mort au passage, comme bien des mamans qui se voient forcée d’arrêter suite à un allaitement difficilement mis en place à cause d’une méconnaissance de la chose et de peu d’accompagnement/soutien, voire pas de soutien du tout!)

Ce livre m’a également permis de «  »m’organiser » » dans la gestion de Crapouillou au début, le maître mot étant : faire confiance à son bébé. Pas de montre à surveiller, pas de dose à contrôler, pas d’inquiétudes à avoir sur où, quand, comment. Faire confiance à son bébé. Le mettre au sein à la demande. Moi qui suis désorganisée de manière chronique, ça me convenait à 200% (je crois que je me serais vite sentie dépassée avec des bibis à prévoir, laver, stériliser, anticiper les déplacements, etc).

Voilà, vous l’aurez compris : je vis un allaitement ultra épanouissant qui s’intègre très bien dans mon quotidien désorganisé. Et je dois ce bonheur parfait à ce livre que je vous recommande fortement!

[CRL]L'allaitement de la naissance au sevrage

Rééducation post-partum : le casse-tête des rdv

La semaine dernière je vous parlais de ma rééducation abdominale et de mon super kiné, mais pour en arriver là, ça m’aura pris 5 mois!

Effectivement, quand mon gynéco m’a annoncé que je n’avais pas besoin de rééducation périnéale, j’étais soulagée! Je n’étais pas soulagée car j’échappais à la rééducation (je suis loin d’être du genre prude, j’étais plutôt du genre à tâter mon col de l’utérus 3 fois par jour à la fin de la grossesse XD). Non, j’étais soulagée parce que je n’aurais pas à sortir pour aller à la rééducation.

Ca peut sembler bête dit comme ça, mais m’organiser pour sortir de chez moi est un calvaire!

Je suis, en temps normal, du genre casanière, sauf quand il s’agit d’aller voir la famille ou de partir en voyage. Donc après l’accouchement, je vivais très bien chez moi, dans ma grotte mon nid tout cosy que nous venions d’emménager après l’avoir entièrement restauré et remis à neuf. Et l’idée de sortir pour aller « perdre » une heure alors que mon Crapouillou tétait toutes les deux heures, comment vous dire … ?

Donc j’ai repris le boulot en n’ayant toujours pas fait ma rééducation.

Puis il a fallu prendre ce nouveau rythme bancal du mi-temps, gérer le quotidien, le Crapouillou, la montagne de boulot qui devenait de plus en plus envahissante… Et j’ai reporté la rééducation! Je m’en sortais tout juste avec tout ça, je n’allais pas en plus me rajouter le kiné!

Et puis je me suis rendue compte d’une chose : plus on en fait, plus on est performant!

Ou du moins pour mon cas. Moins j’en ai à faire plus ça me prend de temps à faire. Plus j’en ai à faire, mieux je m’organise pour être efficace et que ça ne me prenne pas trop de temps. C’est un truc de gros-se flemmard-e parait-il : optimiser pour en faire le moins possible. Donc j’ai lancé un blog, débuter mes séances de rééducation, décidée de faire le maximum de boulot au boulot, repris un peu la photo, ai lancé quelques projets…

Bref, suffisamment pour rester active et efficace, et pas trop pour ne pas me surmenée. Mais le dosage est subtile et je tâtonne encore pour trouver le juste milieu.

Parce qu’être une jeune maman épanouie (ou presque!) ça passe aussi par rester active pour prendre soin de soi!

La désorganisation à mi-temps

Comme vous le savez maintenant, j’ai repris le travail à contre-coeur, par contraintes financières (les joies d’être jeunes propriétaires…). J’aurais voulu pouvoir prendre un congé parental, mais c’était plus avantageux pour nous que je reprenne à mi-temps.

J’ai donc repris le boulot à mi-temps.

Ca aurait pu être parfait : je ne sacrifiais pas (trop) mon quotidien auprès de mon fils mais en même temps je restais active. De quoi satisfaire la féministe en moi.

Sauf que, je ne suis pas organisée.

Et si j’avais eu des journées calées sur un rythme régulier de 8h-18h, ça aurait déjà établi un premier cadre dans lequel essayer de contraindre ma désorganisation pour sembler organiser. Mais là, j’ai des horaires à trous. Un jour je ne bosse que l’après midi, un autre que le matin, encore un autre toute la journée … Dur dans ces conditions pour Crapouillou et moi de trouver un rythme.

J’essaie par exemple de profiter de mon temps de présence au bureau pour m’avancer au maximum, mais malgré ça je me retrouve toujours à ramener du boulot à la maison…
Je me dis que ce soir PapaCrapouille va chercher Crapouillou, donc que je peux m’avancer entre la fin de ma journée de boulot et la réunion qui m’attend, mais c’est sans compter sans la collègue de retour de sa formation qui me demande des nouvelles de Crapouillou, qui me parle d’un dossier en cours, qui partage des bribes de sa formation. Bref, le temps qu’on papote et hop! c’est l’heure de ma réunion et je n’ai pas avancé (donc je ramène du boulot à la maison…)

J’ai l’impression que je ne m’en sortirai jamais ^^’

Du coup j’ai demandé l’aide d’une collègue pour qu’elle m’aide à m’organiser dans la gestion de mes dossiers. J’espère ainsi, à défaut de savoir m’organiser au quotidien, prendre suffisamment d’avance pour que ma désorganisation puisse s’exprimer sans m’handicaper au quotidien.

En espérant que ça marche!

Parce qu’être une jeune maman épanouie (ou presque!) c’est aussi être une femme active qui ne se laisse pas déborder

Je suis une jeune maman épanouie ou presque … #06

Je suis en retard, mon bureau est en bazar, je n’ai pas touché l’aspirateur depuis au moins un moi, mon linge salle s’empile dans un coin de la chambre, je cours après mes dossiers pour être prête pour les réunions … Bref, je ne suis pas organisée!

Autant je suis passionnée et méticuleuse, autant je ne suis pas, mais alors pas du tout organisée! Tous les matins je me lève avec une énoooorme liste de choses à faire, et tous les soirs je me couche en voyant cette liste grossir et je me dis « Mais qu’est ce que j’ai fait de ma journée pour que rien n’avance ? ».

Bref, c’est l’angoisse au quotidien! Et cette semaine je vous parle de les répercutions sur tous les aspects de ma vie de cette désorganisation chronique qui me caractérise.

Mardi dans Maman travaille je vous raconte en quoi ma désorganisation et mon mi-temps sont incompatibles!

Mercredi dans Maman est amoureuse je vous dis tout sur comment mon homme s’est adapté à mon incapacité à m’organiser.

Jeudi dans Maman est belle je fais le point sur la rééducation abdominale et les montagnes d’astuces que j’ai du déployer pour arriver à m’oragniser autour de ces rdv.

Vendredi dans Maman fait ... j’inaugure une nouvelle rubrique en vous parle de lecture! Oui parce que j’ai jamais le temps de rien, mais depuis la grossesse, j’ai lu une quantité astronomique de bouquins qui m’ont été au final très utiles dans ma désorganisation chronique!

 

Rebooster la lactation en 4 étapes simplissimes!

Un petit article aujourd’hui pour vous parler de mes seins d’allaitement!

Effectivement, je vous confiais récemment qu’en m’étant laissée déborder en fin d’année, j’avais mis en péril ma lactation. Dieux merci, j’ai réussi à relancer la machine le plus simplement du monde! Et aujourd’hui je vous dis ce qui a marché pour vous, en espérant que ça puisse vous aidez 😉

1 – Buvez!

 © Jeune maman épanouie (ou presque!)

© Jeune maman épanouie (ou presque!)

Oui c’est tout bête, mais il ne faut pas oublier de boire quand on allaite! Moi qui ai tendance à m’oublier, j’ai passé une période à avoir constamment soif et, manque de temps, je ne buvais pas suffisamment.
Et la cerise sur le gâteau : si vous avez le temps de vous faire une infusion. En effet, Weleda a une très bonne infusion pour l’allaitement qui aide aussi Crapouillou pour sa digestion 😉

2 – Mangez!

 © Jeune maman épanouie (ou presque!)

© Jeune maman épanouie (ou presque!)

Et allez y franchement. N’hésitez pas! Prise dans le tourbillon du boulot et le quotidien chamboulé qui mettait du temps à se mettre en place, je bâclais les repas. Ou alors PapaCrapouille faisait quelque chose sur le pouce. Bref, ça ne suffisait pas!
Je ne sortais pas de table en ayant faim, mais en faisant un peu attention à mes sensations, je me suis vite rendue compte que mon estomac attendait plus.
Du coup j’ai écouté mon corps et répondu à ses besoins : autant de nourriture qu’il lui en fallait pour pouvoir m’aider à affronter mes journées et produire ce qu’il fallait pour mon Crapouillou.

3 – Dormez!

© Jeune maman épanouie (ou presque!)

© Jeune maman épanouie (ou presque!)

Après une journée éreintante à courir entre le kiné pour la rééducation, la journée de boulot, la réunion qui n’en finit pas, les courses à faire, le bain à donner, le repas à cuisiner, Crapouillou à endormir et coucher… Je me posais il était 21h et comme j’avais envie de passer du temps avec PapaCrapouille, je ne me couchais pas avant 23h30, voire minuit.
Quand j’ai constaté que ma lactation baissait dramatiquement, j’ai tout planté (kiné, réunion, courses, etc) et je me suis mise au lit en même temps que Crapouillou (merci le cododo) c’est à dire à 19h30!
Je ne dormais pas forcément de suite parce qu’il fallait d’abord endormir Crapouillou d’une part et trouver le sommeil de l’autre, mais j’étais détendue et je lisais des histoires à mon fils même s’il est trop petit pour comprendre. Ce moment de détente nous aidait tous les deux à nous endormir jusqu’au lendemain matin 7h et ces nuits de 10h de sommeil ont sauvé ma lactation!

4 – Rythmez les tétées

 © Jeune maman épanouie (ou presque!)

© Jeune maman épanouie (ou presque!)

Jusque là les tétées étaient à la demande : quand Crapouillou râlait, je le changeais, je jouais un peu et si rien n’y faisait, hop! au sein! Ce qui fait qu’à 5 mois il tétait encore toutes les deux heures environs, mais ça dépendait s’il dormait ou pas, s’il voulait jouer ou pas, s’il voulait être dans mes bras ou pas, si je pouvais lui donner de suite ou pas… Bref, nous n’avions pas de rythme fixe des tétées et ça, je crois que mon corps avait du mal à le gérer.
Pour sauver ma lactation j’ai donc décidé d’espacer les tétées d’une heure de plus, pour laisser le temps à mon corps de refaire un peu de stock entre deux tétées et aussi pour l’habituer à produire à heures fixes. Et en un week-end nous nous sommes calés à une tétée toutes les 3h, grâce à PapaCrapouille qui s’occupait de Crapouillou de tétée h+2 à h+3 (oui parce que c’est dur de s’occuper d’un Crapouillou qui a faim sans lui mettre la cantine sous le nez quand on allaite!)

Maintenant je suis fière de dire que mon Crapouillou est arrivé à ses 6 mois allaité exclusivement. Ma lactation se porte à merveille, j’ai pu recommencé à donner mes 2L hebdomadaire au lactarium. Nous allons commencer la diversification très prochainement, et je compte bien continuer de l’allaiter aussi longtemps que possible 🙂