Pourquoi j’ai quitté les réseaux sociaux

Si vous me suivez depuis le début malgré mes longues périodes d’absence, vous savez que j’ai eu une page Facebook et un compte Instagram, que j’ai clôturés. Aujourd’hui, je vous dis pourquoi.

Le temps

Tenir un blog c’est chronophage, vous le savez peut être. Mais alimenter les réseaux sociaux en plus du blog, c’était intenable pour moi. Je suis déjà community manager de mes deux entreprises, je ne pouvais pas en plus rajouter le blog.

L’anonymat

Trop d’envies de vous faire partager mon quotidien qui auraient été à l’encontre de ma volonté de rester une maman parmi tant d’autres derrière l’écran. Même si j’adore échanger via les blogs, je suis très méfiante pour avoir déjà été victime de cyberharcèlement. Il n’y a que deux personnes qui savent qui se cache derrière Jeune Maman Epanouie ou Presque, et si j’étais restée sur les réseaux sociaux ça n’aurait pas duré (avec ma peur numéro un en tête : que Facebook change un jour sa confidentialité et se mette à afficher le nom de la personne à la tête de la page ^^’)

Manque d’inspiration

Quand on est déjà community manager de deux entreprises, c’est parfois dur de trouver encore l’inspiration pour un troisième volet à alimenter. Et puis surtout, je ne voyais pas l’intérêt d’alimenter des réseaux sociaux alors que le blog, lui, ne l’était plus.

Et vous ? Comment vous gérer blog et réseaux sociaux ? C’est une vraie question que je me pose ! Vous avez peut être des astuces à me partager pour l’éventualité où je reviendrais sur les réseaux 🙂 En attendant, je vais surtout m’appliquer à alimenter le blog régulièrement sur le premier trimestre 2017 et on verra par la suite 🙂

COMMENTAIRES ET HELLOCOTON

J’essaie de toujours répondre à tous les commentaires et j’ai pour objectif de me discipliner à aller commenter chez celles que je suis assidûment 😉 Pour ça Hellocoton est un super outils je trouve. Et j’essaierai de partager des petits moods via ma page Hellocoton (lien dans le bandeau à droite pour celleux que ça intéresse 😉 )

Mon histoire d’Amour

Quitte à reprendre un peu les billets, j’avais envie de finir l’année en vous racontant l’histoire de mon couple. Le mois de décembre m’est particulièrement cher, puisque c’est le mois où mon homme m’a demandée en mariage sur une plage déserte et gelée ❤ 

Nous nous sommes rencontrés lorsque nous étions tous les deux étudiants au cours d’une soirée dans la maison du père d’un pote. Pendant que certain.e.s se coupaient mutuellement les cheveux dans la salle de bain, que d’autres fumaient des joints dans le garage et que quelques un.e.s tentaient d’organiser un plan à trois ou plus (ah! la jeunesse!) nous nous sommes retrouvés dehors à fumer des clopes en se racontant nos vies. Trois heures passées sur la terrasse en oubliant le monde autour, lui me racontant qu’il s’accrochait mais se sentait paumé dans ses études, moi lui parlant de mes rêves d’un monde meilleur.

Je me rappelle être tombée instantanément amoureuse de lui. Le genre de chose qui ne s’explique pas. Le genre d’instant qui fait croire au destin, au karma, à la fatalité, au tout réuni. C’était lui, c’était sûr. Lui et absolument personne d’autre. Il était là, il était beau, il était si fort et si fragile à la fois ; un être sensible et doux ; une belle âme qui aspirait à vivre simplement ; une personne en adéquation parfaite avec mon hypersensibilité ; d’une honnêteté sans faille…. Bref. Je m’arrête là. Vous avez compris. Le coup de foudre. Le vrai.

Et pourtant nous nous sommes ratés. Fraîchement sortie d’une relation avec un PN, je suis retombée dans ses filets tandis que lui a fini par sortir avec la nana qu’il hébergeait temporairement. Cette fille là, je ne l’aimais pas (comme par hasard hein ^^’) et j’ai préféré mettre de la distance entre lui et moi. Voire couper carrément les communications. Ca concordait parfaitement avec mon année à l’étranger. Et pourtant, de loin (merci les réseaux sociaux) je suivais un peu sa vie. L’aménagement de son appartement, son alternance qui lui en faisait baver, ses soirées de dépravation totale (oui parce que madame lui a fait gouté à peu près toutes les drogues qui existent sur terre, dont les drogues dures… et après on se demande pourquoi je l’aimais pas #instinct)

Et un beau jour, nous nous sommes retrouvés célibataires  en même temps. A 1200 bornes d’écart, certes. Mais en même temps. Un beau matin, alors que je rentrais fraîchement de boite de nuit (bonjour le cliché de l’année Erasmus! Ahaha!) une petite fenêtre de conversation poppe sur Facebook et s’en suit une journée entière de discussion. Je lui raconte mon émancipation définitive de ma relation avec le PN, il me raconte sa descente aux enfers dans la dépression et la drogue, entraîné par son ex. On discute tous les jours. Les mois passent. Je rentre en France.

Le choc de le retrouver totalement loqueteux dans tous les sens du terme (putain la drogue ça abîme, c’est moche sérieux! Vous droguez pas, merde!). Je me demandais même si c’était bien la même personne dont j’étais tombée amoureuse quelques années auparavant. J’en ai remis en question mon instinct. L’été se passe, petit à petit il arrête toutes ses merdes sauf le joint. Il compense à mort sur le joint. Il essaie de se reprendre en main mais, fréquentant toujours les mêmes personnes foireuses, ça met du temps.

Et un beau jour, la transformation. Pour m’accompagner à une soirée étudiante où je tenais la caisse, il a décidé de se la jouer grande classe (en même temps, soyons réalistes, avec ses sweat-shirt troués, ses cheveux longs dégueux et sa tête de crasseux, il serait jamais rentré ^^’). Il débarque chez moi en costard, cheveux coupés, barbe tondue m’annonçant fièrement qu’il en est à 48h sans joints. 

Et là mon coeur chavire. Il est beau, il est souriant, il est déterminé, il a confiance en lui comme je ne l’ai jamais vu avoir confiance en lui, ses yeux brillent… Clairement, quelque chose s’est joué ce soir là. Pendant une demi heure je n’ai pas réussi à le regarder, car à chaque fois que je le regardais je n’avais qu’une envie : lui sauter au coup et pleurer de joie. Comme si mon coeur avait su à cet instant que tout était joué. Que oui! c’était bien lui!

Il nous aura fallu encore deux mois et les luttes étudiantes (oui, j’étais au comité de lutte de ma fac o/) pour arriver à « sauter le pas ». Un soir, je vais dormir chez lui pour des raisons pratico-logistiques. Il me traite aux petits oignons, moi qui suis sa confidente, son amie, son inspiration depuis des mois maintenant. Il me cuisine un bon petit plat ( #HobbitLove) et me demande si j’ai déjà vu une RomCom de derrière les fagots (oui, mon homme aime les RomCom #keeper). Comme ce n’était pas le cas, on mate la RomCom en dégustant son bon petit plat.

Arrive le moment fatidique du coucher. Je commence à déplier le canapé, mais il n’a plus de draps propres. Les derniers draps propres qu’il avait il les a mis à son lit le matin même. Il m’offre donc son lit pendant que lui dormira sur le canapé.

Je vais pas te mettre à la porte de ta propre chambre quand même! On n’est pas des bêtes, on peut dormir dans le même lit quand même!

Et vous devinez la suite … 😀 😀 😀

On a passé la journée du lendemain à discuter, pour définir si on était ensemble ou pas, si on le disait ou pas, si on s’aimait ou pas. Il en est ressorti que lui aussi avait eu le coup de foudre pour moi à cette fameuse soirée quelques années auparavant et qu’il n’avait cessé de penser à moi et de suivre un peu mes aventures à l’étranger via Facebook. Il m’a avoué avoir tout arrêté et s’être repris en main car il savait que je ne pourrais jamais être avec quelqu’un qui se drogue et qui est statique. En d’autres mots (et ce sont les siens) : il a repris goût à la vie pour moi.

Deux mois plus tard, il me demandait en mariage.

 

Mon mari, son blog et nous

Mon mari a un blog

C’est une phrase que je n’aurais jamais cru prononcer un jour! D’une part parce que je peine depuis 4 ans à le faire participer à notre blog familial privé, et d’autre part parce qu’il n’aime pas écrire. Voilà. Donc comment vouliez-vous que je m’attende un jour à ça :

 » Ma chérie, ça te dérangeait si j’ouvrais un blog ?
– Un blog ? Ah mais ça serait génial! *enthousiaste inside* Un blog de quoi ?
– Un blog sextoy. »

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Le pavé. La marre. Le tsunami.

Après tout, pourquoi ne pourrait-il pas avoir son blog sextoy pour parler de sa passion. Oui. Sa passion. Sextoy. Vous ne rêvez pas !

Je vous avoue que vivre avec un passionné d’érotisme est un plus au quotidien O:) Mais l’idée qu’il ouvre son blog me terrifiait. Bien que je ne m’oppose pas à l’ouverture de son blog, j’ai quand même mis quelques conditions :

  • l’anonymat, pour des raisons évidents
  • le coût du blog : ok pour un nom de domaine, ok pour une offre minimale pour pouvoir stocker ses photos etc mais par contre hors de question qu’on fasse des frais pour tester certaines choses (vous n’imaginez jusqu’à quel prix certains « jouets » se vendent!)
  • lire ses articles avant publication. Bon, j’avoue, ce point là était surtout pour me rassurer au début, mais maintenant je les lis une fois publiés ^^

Et il créa son blog.

J’ai essayé de ne pas projeter mon angoisse et mes peurs sur son projet (malgré qu’elles furent nombreuses) et je l’ai laissé mener sa barque sans trop m’immiscer. Je lui donne mon avis, il en tient compte ou pas, mais au moins je sais ce qu’il va publier.

Mon mari, son blog et nous

De manière assez logique, la création de son blog a approfondi le dialogue entre nous, sur notre vie intime qui a connu ses aléas après la naissance de Crapouillou. Je ne vais pas rentrer dans les détails, je me contenterai simplement de vous dire que les choses n’ont jamais été aussi bien entre nous et je me surprends même à lui demander comme se passent ses tests et quand est ce qu’il reçoit le prochain colis de ses partenaires.

Récemment, je lui ai même demandé de m’obtenir quelque chose que j’ai envie de tester depuis que j’en ai entendu parlé! On m’aurait dit ça quand il a lancé son blog, je n’y aurai pas cru! Moi qui ne m’étais jamais penché sur la question sextoy, je découvre un tout nouvel univers depuis que mon homme a lancé son blog 😉

Voilà, c’est dit ^^ Et vous, vos compagn.e.on.s bloguent aussi ?

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La reprise

J’écris ce billet dans la rame de métro qui m’amène à mon rdv médical de 19h45. Pas une semaine ne se passe sans que je ne pense à mon blog. J’aimerais reprendre, j’aimerais partager avec vous tout ce qui me fait évoluer en tant que maman, tout ce que mon fils m’apprend, tout que JeunePapaEpanoui et moi vivons… Mais je ne trouve pas le temps.

La (peut-être) future ex-carrière

Il faut dire que changer de carrière m’a mise K.O. Je ne peux pas partir de mon précédent emploi. J’ai cherché mille solutions et ai finalement opté pour la seule porte de sortie supportable : un mi-temps annualisé si ma demande de mise en dispo est refusée.Ce processus m’a vidée d’une partie de mon énergie, je suis contente d’avoir finie par trouver une solution optimale à défaut d’idéale. En attendant, croisez les doigts pour moi. Résultats cet été.

La photographie

C’est quelque chose que j’ai développé, à laquelle je me suis consacrée corps et âme. Et ça marche! Mon entreprise commence à rayonner, on me recommande, j’ai des clients inconnus qui me contactent, je suis sortie des recommandations de mes connaissances et on commence à reconnaitre mon travail. J’ai participé à des shootings d’inspiration complètement pharaoniques, j’ai été publiée sur des blogs mariage, j’ai d’autres shootings en préparation… Bref, je bosse dur et ça porte ses fruits. Mais, forcément, ça me demande beaucoup de temps. Temps que je n’ai plus après pour bloguer.

Jeune Papa Epanoui et moi

Je ne saurais vous dire à quel point je me surprends au quotidien : tous les jours, je re-découvre cet homme merveilleux que j’ai épousé il y a quatre ans déjà. Nous n’avons jamais aussi bien communiqué : là où avant nous aurions passé deux heures à bouder et essayer d’avoir raison, nous désamorçons désormais les conflits en deux phrases. Non seulement ce qui aurait pu dégénérer en conflit est réglé en deux minutes, mais en plus nous nous surprenons tellement nous mêmes que les journées qui s’en suivent sont écoeurantes tant elle débordent d’amour. Je ne savais pas qu’une telle harmonie pouvait exister (et d’ailleurs, tou.te.s nos ami.e.s, de leurs propres dires, nous envient).

La bienveillance avec Crapouillou

J’ai envie de consacrer un article entier (ou même peut être deux) sur la fragile confiance en elle d’une jeune maman et l’impact néfaste d’un entourage veo qui pense donner de bons conseils au lieu de soutenir la maman dans ses choix. Heureusement, tout est revenu à la normale. Et aujourd’hui nous suivons une formation Faber et Mazlisch (oui, oui : « nous » comme dans JeunePapaEpanoui et moi)

Ô Toulouse

J’ai testé plein de choses, j’ai envie de vous parler de mes découvertes, de ce qui fait que j’aime cette ville qui m’a permis de rencontrer le grand amour et l’a vu s’épanouir. Cette ville qui vit tellement fort, cette ville qui veut faire bouger les choses…

Le blogging et nous

J’espère pouvoir reprendre régulièrement, vous m’avez trop manqué!
Et JeunePapaEpanoui s’y met aussi! Bon, pas DU TOUT sur la parentalité, mais je vous en reparlerai peut être le moment venu 🙂

Je vais donc essayer de reprendre le rythme petit à petit, de m’y remettre doucement, d’aller me mettre à jour chez les copines et de trouver à nouveau le temps d’écrire (si je prends le métro plus souvent, on devrait peut être s’en sortir 😛 )