Un beau matin, sans prévenir

Y a des nouveaux sous-vêtements qui sèchent sur mon balcon. Par cette chaleur caniculaire, en une demi-heure ils sont secs. En moins d’une heure, je peux les laver, les sécher puis les ranger et les plier. Enfin l’inverse.

Ils m’ont un peu prise de court. Je n’étais pas préparée à laver de nouveau sous-vêtements, à les étendre, à les plier et à les ranger.

Je m’interroge encore sur la manière dont ils sont arrivés là.

Pourtant je me rappelle bien les avoir achetés. Mais de là à ce qu’ils rentrent dans le grand cycle lave-linge, balcon, pliage, tiroir… Ca m’ébahit encore.

Comme j’écris ce billet je les vois, là, ces nouveaux sous-vêtements qui se balancent nonchalamment au grès du vent des fous.

Je dois peut être être un peu folle moi même d’être choquée par leur arrivée dans nos vies. Après tout, je devais bien m’en douter qu’un jour ça arriverait. Je pensais sans doute que j’aurais plus de temps. Au moins peut être encore une année. Pour m’y faire, pour m’y préparer, pour panser le temps qui passe.

Mais non.
Ca m’est tombé dessus d’un coup.
Pas le temps de m’y préparer.
Après tout, j’avais déjà eu deux ans pour y penser.
Mais deux ans c’est encore si petit … non ?

Un beau matin, sans prévenir, Crapouillou n’a plus voulu de couche.
Un beau matin, sans prévenir, il a été propre.

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Je me suis formée à la parentalité bienveillante

Hey bonjour! It’s been a while 🙂

J’ai mis du temps à faire cet article parce que je voulais avoir du recul sur la formation Faber et Mazlish que nous avons faite au printemps. Formation quoi ? « Nous » ?

Adele Faber et Elaine Mazlish sont les co-auteurs de livres à succès sur la parentalité tels que Parler pour que les enfants écoutent. Ecouter pour que les enfants parlent, Frères et soeurs sans rivalité ou encore Parents épanouis, enfants épanouis. Enceinte, en découvrant la parentalité bienveillante (Filliozat, Gueguen, Faber & Mazlish et toute la clique) j’avais bien entendu acheté leur livre phare Parler pour que les enfants écoutent. Ecouter pour que les enfants parlent. Je l’avais dévoré, je l’avais trouvé plein de bon sens pour communiquer aussi bien avec les enfants que les adultes (j’ai d’ailleurs commencé par tester sur mon homme, ahahah!). Cependant avec la fatigue, le stress du boulot … bref, les aléas de la vie, j’avais du mal à l’adapter au quotidien et je me suis retrouvée plusieurs fois à deux doigts de hurler sur Crapouillou d’épuisement et de frustration car je n’arrivais pas à être la maman que je voulais être.

Je nous ai donc inscrit aux ateliers Faber et Mazlish. Oui, oui, tu as bien lu. NOUS. C’est à dire que mon homme n’a jamais pris le temps de lire les livres, donc ne comprenait pas toujours ce que je voulais faire et s’impatientait souvent. J’ai pris le taureau par les cornes et l’ai embarqué avec moi dans cette formation.

Déroulement des ateliers

La formation prend la forme d’ateliers avec d’autres parents. Je m’attendais à trouver d’autres couples mais malheureusement il n’y avait que deux papas pour dix mamans à la formation (et apparemment c’était assez exceptionnel!). La formation se décline donc en 7 ateliers articulés autour des thématiques suivantes :

1 – Aider les enfants aux prises avec des sentiments pénibles
2 – Susciter la coopération
3 – Remplacer la punition
4 – Encourager l’autonomie
5 – Compliments et estime de soi
6 – Aider les enfants à cesser de jouer des rôles
7 – Révision finale

A chaque atelier, nous partagions nos expériences de parents, faisions des exercices de mise en situation pour voir ce que nous faisons par réflexe et ce que propose Faber et Mazlisch, réfléchissions ensemble à comment faire autrement, appréhendions les différents concepts et conseils apportés par la formatrice et faisions des exercices dans le cahier de travail  qui accompagne les ateliers. Oui, je sais, dit comme ça c’est pas sexy (et pour cause, c’est juste une description factuelle ^^’)

Notre avis

Cette formation a accordé nos violons. Déjà elle a rassuré mon homme sur son rôle de père et les difficultés que nous pouvions rencontré avec Crapouillou. Dur dur de déconstruire le schéma que la société nous balance à toutes les sauces via la pub, les films, les séries… L’inconscient collectif pèse énormément chez certains jeunes parents (comme Papa Crapouille) et l’échange avec les autres parents a été déterminant dans cette formation : tout le monde galère. Ouf!

Nous avons désormais des outils concrets adaptés à l’âge de Crapouillou mais aussi et surtout pour l’accompagner en grandissant. C’est un peu ce qui manquait à Papa Crapouille pour être à 100% avec moi dans cette démarche. A ses yeux ma volonté de bienveillance frôlait le laxisme et il fallait « marque le coup » quand Crapouillou faisait des «  »bêtises » » (notez les doubles guillemets)

Et puis la formation sans le livre, c’est faisable. Et ça c’était la vraie bonne surprise. Pendant presque un an j’ai tenté de faire lire le livre à Papa Crapouille sans succès (tu t’en doutes bien). Quand j’ai appelé pour nous inscrire, la formatrice m’a rassurée immédiatement sur le fait que la formation était indépendante du livre et que Papa Crapouille pouvait venir sans l’avoir lu.

Indépendante mais tout de même complémentaire. Moi qui avais lu le livre, j’avoue que passer de la théorie à la pratique a été vraiment un plus (+) non négligeable. Le livre était pour moi une succession de théories que je ne savais concrètement pas appliquées à mon quotidien (enfin certaines). Ce qui rejoint le premier point : l’échange avec les autres parents.

Je pense que c’est vraiment la clé de cette formation : ne pas être seul.e dans son coin. Echanger, discuter, réfléchir à plusieurs… Nous avons eu la chance d’être dans un groupe très dynamique et sympathique où il n’y avait aucune langue de bois et au sein duquel nous pouvions parler ouvertement de certaines situations.

Et maintenant ?

La formation a commencé en avril et s’est finie fin juin. J’ai attendu pour faire un article à ce sujet car je voulais attendre de voir les bénéfices concrets chez nous, avec notre Crapouillou au caractère si affirmé et si déterminé qui ne gère pas encore la frustration très bien. Et je pense qu’après deux mois de vacances avec mon Crapouillou H24 je peux l’affirmer : cette formation à changer notre relation.

Je serai honnête : j’ai eu du mal à appliquer les choses au départ. J’étais toujours dans mon quotidien, toujours fatiguée, toujours stressée, et chaque tentative infructueuse me plongeait dans une humeur très maussade. Malgré tout, j’ai persisté. Après tout, si j’avais besoin de temps pour me discipliner à appliquer la formation, Crapouillou avait certainement aussi besoin de temps pour comprendre qu’il était écouté, tester les limites de cette approche et se sentir libre de s’exprimer dans ce nouveau cadre.

Au bout de quelques semaines pourtant, les choses ont changé à la maison. Déjà entre Papa Crapouille et moi. Nous avons commencé par appliquer les conseils et outils de la formation à nous mêmes. En effet, l’approche Faber et Mazlish s’appuie sur la communication non violente, donc les conseils donnés pour les enfants sont transposables aux adultes. Et puis Crapouillou a commencé à comprendre que ses parents lâchaient prise sur les choses non essentielles (l’heure du coucher, finir son assiette, partir là dans la minute parce qu’on est pressé, etc) et l’écoutaient vraiment. Le changement est radical !

Encore récemment, nous avons pu constater toute l’étendue de cette approche bienveillante. Crapouillou est en phase de sevrage de la tétée du soir. Vous imaginez, pour un loulou habitué à téter pour s’endormir depuis deux ans déjà, c’est très dur de s’arrêter. J’ai donc appliqué les conseil reçu au premier atelier :

  • écouter en silence et avec attention
    Bon ici, Crapouillou ne parlant pas encore vraiment, j’ai juste écouté ses séries de « nononononononononononon » et « mamaaaaaa MAMAH! mamahahah! » en pleurs. Et ce fut rude. Mon coeur s’est arrêté, a fait des loopings, a failli exploser plus d’une fois)
  • Accueillir les sentiments à l’aide d’un mot
    Pour Crapouillou c’était plutôt une caresse dans le dos, un geste tendre pour dire « Je suis là, je t’écoute »
  • Nommer le sentiment
    Alors ça, c’est vraiment la formule magique : « Je vois que tu es vraiment triste que la tétée du soir soit finie » en général il se calme et dit « ui » en séchant ses larmes
  • Utiliser l’imaginaire pour offrir ce qu’ils désirent
    « Si on tétait on se mettrait dans le fauteuil et on y resterait jusqu’à ce que tu t’endormes » Et là en général j’ai droit à un gros câlin et il s’endort ainsi. La violente expression de sa tristesse n’a duré que quelques jours, son père et moi n’étions pas désarmés et nous avons pu y répondre de manière bienveillante et empathique, et maintenant il s’endort le soir paisiblement en nous faisant un câlin (prochaine étape : l’endormissement autonome!)

Cette approche marche avec Crapouillou pour beaucoup de situations : le refus d’aller dans le siège auto, de partir du parc, de changer la couche, etc. La formation Faber et Mazlish nous permet vraiment de vivre la première phase d’opposition (le Terrible Two) de manière sereine et empathique.

 

Bon, je voulais faire court pour la reprise et voilà que j’écris un pavé (et encore je me suis limitée!).  Pour les toulousain.e.s intéressé.e.s par la formation, nous l’avons faite avec l’association Parents Aujourd’hui. N’hésitez pas à vous renseigner sur les formations près de chez vous car elles fleurissent partout en France ces dernières années 🙂

 

 

Au secours la fête des mères!

Demain matin on a atelier pour commencer le cadeau pour la fête des mères

Ma nounou, un soir de la semaine dernière, en récupérant Crapouillou.

Au secours!

L’impératif social de créer/acheter/trouver un cadeau pour une célébration m’étouffe! C’est sans doute contextuel au fait qu’on arrive dans une lourde période d’anniversaires dans ma famille et ma belle famille, mais je n’en peux plus! Et je me dis que mon Crapouillou, du haut de ses pas tout à fait deux ans, est déjà endoctriné dans cet impératif social et ça me désole… Tout comme je rêve d’un Noël sans cadeaux, je rêve d’une fête des mères sans collier de pâtes (bon, je dis ça, mais j’ai fondu devant le pseudo-poussin-mutant de Pâques en pâte à sel #ParadoxeBonjour!)

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Être mère …

… est quelque chose que je célèbre au quotidien.

La nuit, quand je ne dors pas car Crapouillou hurle dans mon oreille parce qu’il a fait un cauchemar et que JeunePapaEpanoui ronchonne en essayant de rassembler sa bienveillance pour le calin collectif de réconfort.

Le matin, quand je me réveille avec 2h de sommeil manquantes et que je trouve la force de jouer avec mon Crapouillou pour lui faire faire pipi, le changer, l’habiller, lui donner son petit déjeuner, lui apprendre à chercher l’éponge pour ramasser le jus d’orange qu’il renverse systématiquement (parce que c’est rigolo de renverser tout ce qui est liquide #PataugeurDeFolie)

La journée, quand je culpabilise de le mettre en crèche familiale à 3 rues de la maison (les joies de bosser à son compte #CulpabilitéMaternelle)

En fin de journée, quand il m’aperçoit de loi et court vers moi les bras tendus pour se blottir dans mon cou et me serrer très fort contre lui en m’appelant « Papa! » (non, je ne suis pas du tout en train de pleure en écrivant ces lignes #madeleines)

Le soir, quand je n’ai qu’une hâte : qu’il s’endorme! et que je n’arrive plus à le quitter une fois qu’il s’est endormi comme un ange…

© Jeune maman épanouie (ou presque!)

© Jeune maman épanouie (ou presque!)

BREF

Le jour venu, j’accepterai son cadeau en prenant soin de noter tous les détails du cadeau : « Oh, je vois que tu as mis du bleu là et du jaune ici! Et que tu as assemblé ça avec ça! Comme c’est joli! » et je prendrai soin de lui rappeler que le plus beau cadeau de maman, c’est lui. Ensuite, nous partiront en famille faire une activité inédite (la Cité de l’Espace ? le zoo de Plaisance ? la Casa Bambini ?)

Cité de l’Espace – Toulouse

Parce qu’en fin de compte, le plus important pour moi, c’est de passer du temps avec mon Crapouillou et JeunePapaEpanoui ❤

L’amour engendre l’amour

Souvent, quand je me revendique maman bienveillante, militante contre les violences «  »éducatives » » ordinaires, on me demande pourquoi, pourquoi avoir voulu prendre un chemin sans «  »éducation » » ?

Pour celleux qui me connaissent, j’ai déjà eu droit à des remarques peu aimables et malhabiles :

Forcément quand on a été maltraitée, on voit le mal partout.

Tu feras une crise d’opposition toute ta vie, c’est pour ça.

Je ne saurais contredire ces personnes là. Avoir eu une enfance difficile m’a clairement fait me promettre à moi-même que jamais je ne reproduirai cette violence subie. Pourtant j’aurais pu prendre le parti de la fessée-qui-n’a-jamais-tué-personne ou de la petite tape-juste-pour-faire-comprendre ou encore du sermon-vexant-mais-pas-trop-pour-qu’il-comprenne. Après tout, quand on y pense, ça aurait déjà été une amélioration spectaculaire en comparaison de ce que j’ai vécu. Sauf  que, voilà, il faut que je le dise une bonne fois pour toute…

Il n’y a pas de « seuil » de violence acceptable pour éduquer.

Je m’étais jurée de ne jamais être violente avec mon fils, alors comment accepter une «  »petite » » fessée ou de hausser le ton à son encontre?  Et pourtant j’ai été, par le passé, très violente avec les gens de mon entourage. Je ne savais pas faire autrement. Pour moi, le rapport à l’autre se passait dans la confrontation et le conflit. Impossible de faire autrement. Je sais aujourd’hui que j’ai fait à l’époque beaucoup de mal. Ca m’a pris du temps pour le réaliser et l’accepter.

Et puis, je suis devenue maman.

Devant ce petit bout de nous qui grandissait à chaque fois que je clignais des yeux, je me suis retrouvée absolument perdue. Bien sûr que je ne voulais pas être violente, mais je ne savais pas comment faire. Alors je me suis inondée de lectures : Filliozat, Gueguen, Faber & Mazlish, Gordon, Montessori, Freinet… J’ai la sensation d’avoir tout lu sur le sujet.
J’étais d’abord fascinée qu’autant de personnes se soient penchées sur le sujet d’une autre éducation, d’une évolution de l’enfant par l’autonomie, la confiance, l’expérimentation, la bienveillance… Fascinée que des pays aient interdit, depuis des années, la fessées et autre humiliations. Fascinée qu’autour de moi rien de tout ça ne soit connu, promu, reconnu.

Je voulais vous parler de mes lectures et puis j’ai découvert une vidéo qui résume tout ça tellement bien : Si j’aurais su, je serais né en Suède dont je vous conseille le visionnage si vous voulez voir comment se passe une enfance sans «  »éducation » » comme on l’entend en France.

Une phrase résume bien tout ça :

La violence engendre la violence.

L’amour engendre l’amour.

Et c’est en lisant cette phrase que j’ai compris pourquoi j’avais choisi d’élever mon enfant plutôt que de « l’éduquer » : je ne veux pas que Crapouillou soit victime de la violence que j’ai reçue. Je préfère que le cercle vicieux de la violence «  »éducative » » s’arrête avec moi pour moi famille et débuter un cercle vertueux d’amour parental. J’aimerais que Crapouillou grandisse avec cette notion fondamentale que la violence ne sert à rien, et que celui qui s’énerve/crie/frappe/attaque est toujours perdant.

Voilà. Plutôt que de vous parler un à un de tous les livres que j’ai lu, je préférais vous donner le lien vers la vidéo qui résume bien tout ça. Et si d’aventure vous vouliez explorer le sujet un peu plus, voici les livres incontournables (à commander chez votre libraire plutôt que sur Amazon 😉 ):

  • Au coeur des émotions de l’enfant, Isabelle Filliozat
  • J’ai tout essayé, Isabelle Fillozat
  • Il n’y a pas de parent parfait, Isabelle Filliozat
  • Pour une enfant heureuse, Catherine Gueguen
  • Vivre heureux avec son enfant, Catherine Gueguen
  • Parler pour que les enfants écoutent. Ecouter pour que les enfants parlent, Adèle Faber et Elaine Mazlish

Et bien évidemment, la vidéo Si j’aurais su, je serais né en Suède

Ce que je ne ferai pas en 2016

A l’heure où tout le monde décline les résolutions et autres projets car, ça y est, 2016 est arrivé, je vous propose une liste à contrepied : ce que je ne ferai pas en 2016.

Je ne m’innonderai pas de lectures sur le développement personnel

C’est SO 20I5. En effet, l’an dernier j’ai beaucoup (trop) lu de livres sur le développement personnel et la parentalité. J’ai appris beaucoup de choses, je me suis très souvent remise en question et je me suis lancée une pléthore de défis. Et j’en ai relevé beaucoup plus que je ne m’en croyais capable :

  • mon couple est au top,
  • j’ai fait la paix avec certains points noirs de mon passé,
  • j’ai décroché une embauche définitive,
  • j’ai lancé mon entreprise,
  • la bienveillance a trouvé sa place dans mon coeur et mon esprit apaisés,
  • j’ai démarré un bullet journal

Tout ça, grâce à des lectures qui m’ont beaucoup apporté, même si elles ont parfois opéré de grands chamboulements à l’intérieur de moi. Et vu qu’il me reste encore deux défis de 20I5 à relever, je vais m’y consacrer en 20I6 et stabiliser tous les acquis de 20I5.

Je ne me mettrai pas la pression pour le blog

20I5 a été l’année où j’ai failli lâcher le blog et tout arrêter. J’ai longtemps hésité car je ne voyais plus la pertinence de continuer JMEOP. Je ne suis pas une blogueuse « pro » qui plannifie ses publications, qui cherchent à faire des partenariats ou encore qui fait de son blog sa vitrine professionnelle. Non, je ne suis qu’une jeune maman qui souhaite rester anonyme et continuer de partager un peu ses péripéties de jeune maman qui lutte à contre-courant de notre société pour son allaitement, son maternage, sa manière d’envisager l’éducation, bienveillante et autonome.

Je vous résume ça simplement, mais ça m’a pris du temps de bien définir tout ça. Du temps et de jolies rencontres virtuelles 🙂

Je ne sacrifierai pas ma vie de famille pour le travail

20I6 sera peut être l’année d’un virage à 360°. Après 5 ans d’études, deux concours et 3 ans d’activité j’envisage de lâcher mon emploi à durée indéterminée pour me consacrer à 100% à la photographie. Quelque soit l’issue de mes réflexions sur le sujet une chose est certaine : je ne remettrai pas ma famille dans la balance. Crapouillou et JeunePapaEpanoui passent en premier!

Je ne ferai pas d’autre enfant

Car je veux profiter de Crapouillou au maximum et qu’avoir un second enfant serait totalement incompatible pour moi avec ce voeux. Si j’avais un autre enfant maintenant, ça serait juste pour faire comme tout le monde avec des arguments alakon comme « Au moins on ne sort pas le nez des couches » ou encore « Mes enfants auront une super relation parce que peu d’écart d’âge ». Non, non, non. Ca ne nous  correspond pas. Ce n’est donc pas cette année que Crapouillou deviendra grand frère.

Je ne me comparerai pas

Aux autres blogueuses/mamans/femmes/chef d’entreprise. Je me suis enfin définie sans les autres et je n’ai pas l’intention de replonger.

Je vous souhaite le meilleur pour 20I6, l’essentiel, mais surtout le superflu ❤